Guide d’urgence du gouvernement : contenu du kit de survie et conseils de sécurité

Guide d'urgence du gouvernement : kit survie et conseils

Nous vivons dans un monde où les crises ne sont plus des événements exceptionnels, mais des réalités régulières. Le guide gouvernemental « Tous responsables – Face aux risques, agissons : bien préparés, bien protégés, tous engagés » part de ce constat très clair : accélération des événements climatiques extrêmes, pandémies, guerres en Europe et au Proche-Orient, tensions commerciales, crise énergétique… Autrement dit, les risques ne sont plus théoriques, ils sont devenus concrets et, souvent, cumulatifs. Nous vous avions annoncé sa sortie, le voilà maintenant publié.

Pourquoi le guide « Tous responsables » est indispensable aujourd’hui

Ce contexte impose une nouvelle manière de penser la sécurité. Pendant longtemps, on a considéré que l’État et les services de secours prenaient en charge l’ensemble des situations d’urgence.

Aujourd’hui, le guide rappelle que chaque citoyen est aussi acteur de sa propre sécurité et de la résilience de la Nation.

Ce n’est pas un désengagement de l’État, mais au contraire une manière de renforcer la capacité collective à faire face, en donnant à chacun des repères et des outils simples.

Résumé du guide en image

Voici un résumé en images du guide, que vous retrouverez en PDF et version complète plus bas dans cet article.

Résumé guide "tous responsables" en imagesLa résilience : un principe qui concerne chaque foyer

Le guide introduit une notion clé : la résilience. C’est la capacité à résister aux conséquences d’une catastrophe ou d’une agression, à continuer à vivre dans des conditions acceptables, puis à retrouver un fonctionnement normal aussi vite que possible.

Cela dépasse largement la simple idée de survie : il s’agit de préserver, autant que possible, une forme de stabilité dans la vie quotidienne malgré la crise.

Concrètement, cela veut dire que si une inondation, une tempête, une cyberattaque ou une coupure de courant majeure survient, une famille préparée pourra :

  • continuer à boire de l’eau potable pendant plusieurs jours ;
  • manger sans devoir courir au supermarché ;
  • se chauffer ou au moins se protéger du froid ;
  • se soigner pour les petits bobos et les traitements habituels ;
  • rester informée des consignes officielles ;
  • garder le contact avec ses proches ou au moins avoir un plan clair.

Le guide insiste notamment sur les 72 premières heures d’une crise, souvent les plus difficiles.

Pendant ce laps de temps, les secours peuvent être débordés et intervenir en priorité là où la vie est directement en danger. Si chaque foyer est autonome pendant ces 72 heures, cela permet aux services de secours de se concentrer sur les cas les plus graves, ce qui renforce la résilience globale du pays.

Une société très développée, mais fragile

Paradoxalement, plus une société est moderne, plus elle peut être vulnérable. Nous dépendons de nombreux systèmes invisibles : électricité, réseaux internet et téléphoniques, transports, chaîne logistique alimentaire, stations-service, moyens de paiement électroniques…

Le guide montre qu’une crise majeure peut déclencher une série d’effets en cascade :

  • panne d’électricité et de chauffage prolongée ;
  • arrêt ou forte perturbation des transports publics ;
  • panne des réseaux téléphoniques et d’internet ;
  • difficultés d’approvisionnement dans les magasins ;
  • ruptures de carburant ou restrictions dans les stations-service ;
  • dysfonctionnement des moyens de paiement ;
  • difficulté à joindre les secours par téléphone.

Il ne s’agit pas d’un scénario catastrophiste, mais d’une liste réaliste des conséquences possibles d’un choc majeur.

Le guide explique ainsi que l’on doit accepter une idée simple : nos modes de vie sont très confortables, mais reposent sur des infrastructures fragiles. Se préparer, c’est reconnaître cette fragilité et y répondre intelligemment, sans panique.

Une culture de la préparation à construire en France

Dans certains pays, notamment ceux exposés à des séismes ou des typhons fréquents, la culture de la préparation est très intégrée :
les élèves apprennent à constituer un sac d’évacuation, les familles connaissent les points de rassemblement, des exercices de crise sont organisés régulièrement.

En France, cette culture commence seulement à se développer. Le guide « Tous responsables » sert justement à combler ce retard. Il présente des gestes simples, des listes claires, des schémas de comportement, et invite chacun à prendre quelques heures pour organiser son foyer.

L’idée n’est pas de transformer tout le monde en survivaliste, mais plutôt de faire de la préparation un réflexe normal :
comme on a un extincteur, une trousse de secours, ou comme on apprend à ses enfants à composer le 15, le 17 ou le 18.

Un document concret, pas un texte théorique

Ce qui rend ce guide particulièrement utile, c’est sa dimension pratique. Ce n’est pas un texte juridique, ni un rapport technique : c’est un document pensé pour des familles, des particuliers, des citoyens qui n’ont pas forcément de connaissances en gestion de crise.

On y trouve par exemple :

  • une check-list très détaillée du kit d’urgence 72 heures ;
  • des exemples de nourriture et d’eau à stocker ;
  • les objets indispensables pour s’éclairer, s’informer et se chauffer ;
  • des conseils pour organiser ses documents importants ;
  • des recommandations pour garder le contact avec ses proches ;
  • des conseils pour constituer une petite communauté d’entraide.

Le tout est illustré, aéré et structuré, ce qui permet de le parcourir facilement, d’y revenir, ou de l’utiliser comme base pour faire son propre plan familial.

La dimension sociale : solidarité, voisinage et entraide

Un autre intérêt du guide est de rappeler que l’on ne traverse pas une crise tout seul.

Il invite très clairement à prendre en compte son entourage : proches âgés, personnes handicapées, voisins isolés, familles avec de jeunes enfants, etc.

Le guide recommande par exemple :

  • d’identifier les personnes qui pourraient avoir besoin d’aide en cas de crise ;
  • de discuter avec elles d’un plan de contact ou de visite ;
  • de réfléchir avec ses voisins aux moyens de se rendre service ;
  • de repérer les personnes en difficulté dans son immeuble ou son quartier.

Ce n’est pas un détail : l’expérience montre que dans les catastrophes, les premières aides viennent souvent des proches et des voisins, bien avant l’arrivée des secours.
En rappelant cela, le guide contribue à renforcer non seulement la résilience matérielle, mais aussi la cohésion sociale.

Se protéger aussi des crises… informationnelles

L’un des aspects les plus modernes du guide est la prise en compte de la désinformation.

En période de crise, les rumeurs, les fausses informations, les montages vidéo ou audio, et les messages alarmistes non vérifiés se répandent très vite. Ils peuvent provoquer des mouvements de panique, des comportements dangereux, ou saper la confiance envers les autorités.

Le guide invite donc à adopter une véritable hygiène informationnelle :

  • vérifier la source d’une information avant de la partager ;
  • se demander si elle provient d’un site officiel ou reconnu ;
  • vérifier la date (une vieille info peut être remise en circulation) ;
  • se demander quel pourrait être l’objectif derrière cette diffusion.

En cas de crise majeure, le guide recommande de se référer exclusivement aux canaux officiels : sites du gouvernement, préfectures, mairies, radios et télévisions reconnues. C’est un élément essentiel de la résilience moderne : savoir trier l’information pour ne pas être manipulé.

Un lien direct avec la défense et la sécurité nationale

Enfin, le guide explique que dans un contexte de tensions internationales, les crises que nous subissons peuvent être en partie liées à des actions d’États ou de groupes hostiles :
cyberattaques, sabotages, campagnes de désinformation, pressions économiques… Dans ce cadre, une population préparée, calme et informée est un atout stratégique.

Être capable de tenir quelques jours sans paniquer, de ne pas relayer de fausses informations, de respecter les consignes officielles, c’est une manière concrète de participer à la défense du pays.

Le titre du guide, « Tous responsables », ne signifie pas que les citoyens sont coupables de quoi que ce soit, mais qu’ils peuvent être partenaires de l’État dans la gestion des crises.

En résumé…

En résumé, le guide « Tous responsables » est utile à plusieurs niveaux :

  • Il explique clairement pourquoi notre monde est plus exposé aux crises.
  • Il montre concrètement la fragilité de nos modes de vie.
  • Il donne des solutions pratiques que chacun peut mettre en place chez soi.
  • Il encourage la solidarité et l’entraide à l’échelle locale.
  • Il forme aux bons réflexes en cas de risques naturels, technologiques, sanitaires ou sécuritaires.
  • Il apprend à se protéger de la désinformation, désormais au cœur des crises modernes.

C’est donc un véritable guide de survie civil, dans le sens le plus noble du terme : un outil pour protéger les personnes, préserver la cohésion sociale et renforcer la résilience collective.

Télécharger en PDF ou voir en ligne le guide « Tous responsables » (versions PDF)

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Source

Contenu détaillé du guide : risques, réflexes et kit de survie

Une structure en trois grands axes

Le guide est organisé autour de trois volets principaux, très clairement affichés :

  • Bien préparés : comment anticiper et constituer un kit de survie 72h, organiser son foyer et son entourage ;
  • Bien protégés : comment réagir face aux différents types de risques (naturels, technologiques, sanitaires, terroristes, cyber, etc.) ;
  • Tous engagés : comment contribuer à la résilience de la Nation par l’engagement, le volontariat ou la participation à des dispositifs existants.

Chacune de ces parties est illustrée, avec des exemples concrets, des listes et des renvois vers des ressources officielles.

1. Bien préparés : le kit d’urgence et la préparation familiale

Cette première partie du guide explique comment se préparer en amont, avant même qu’une crise ne survienne. L’idée est simple : plus on anticipe, moins on subit.

Les effets possibles d’une crise sur le quotidien

On y retrouve la liste des effets potentiels : panne électrique, coupure de chauffage, difficultés pour se nourrir, pénurie de carburant, arrêt des transports, réseaux téléphoniques et internet hors service, dysfonctionnement des paiements, difficulté à joindre les secours.

L’objectif est de permettre au lecteur de se projeter très concrètement et de comprendre pourquoi un kit d’urgence est indispensable.

Les trois priorités : boire, manger, avoir chaud, se soigner

Le guide résume la préparation en trois mots d’ordre : boire et manger, avoir chaud, se soigner.

C’est à partir de ces besoins que le contenu du kit d’urgence est construit.

Le kit d’urgence 72 heures : contenu officiel détaillé

Le guide fournit une check-list très complète, que l’on peut littéralement cocher pour constituer son kit.

Voici les grandes catégories d’éléments recommandés :

Eau et nourriture
  • Conserves et plats non périssables ne nécessitant pas de cuisson ;
  • Petits pots bébé et lait infantile adapté, si présence de nourrissons ;
  • Nourriture pour animaux, si le foyer en possède ;
  • 6 litres d’eau par personne (en bouteilles), ce qui couvre les besoins de boisson et de base pour environ 72 heures ;
  • Pastilles de décontamination de l’eau, en dernier recours.
Médicaments et santé
  • Médicaments du quotidien (traitement régulier) en quantité suffisante ;
  • Médicaments de secours (antalgiques, par exemple, selon avis médical) ;
  • Pansements, compresses, sparadrap, désinfectant ;
  • Masques et gel hydroalcoolique ;
  • Une paire de lunettes de vue de secours pour les personnes concernées.
Matériel de base et outils
  • Radio à piles pour écouter les consignes officielles ;
  • Piles de rechange ;
  • Lampe de poche ;
  • Batterie externe (powerbank) et chargeur de téléphone ;
  • Couteau multifonctions ;
  • Ouvre-boîte ;
  • Réchaud adapté ;
  • Savon et produits d’hygiène essentiels.
Documents et moyens de paiement
  • Photocopies des papiers d’identité dans une pochette étanche ;
  • Copies des ordonnances importantes ;
  • Double des clés du logement et du véhicule ;
  • Argent liquide (au cas où les distributeurs et paiements électroniques seraient indisponibles).
Se protéger du froid et s’éclairer
  • Vêtements chauds pour chaque membre de la famille ;
  • Couvertures de survie ;
  • Bougies ;
  • Allumettes ou briquet (utilisés avec prudence).
Occuper le temps et garder le moral
  • Jeux de société simples ;
  • Livres ou magazines ;
  • De quoi occuper les enfants pour limiter l’anxiété.

Le guide recommande de placer ce kit dans un endroit facile d’accès, de vérifier son contenu au moins deux fois par an, de contrôler les dates de péremption des aliments et médicaments, et de remplacer régulièrement les piles.

Préparer aussi son entourage

Une partie importante de « Bien préparés » concerne la communication avec les proches.

Le guide propose :

  • de discuter en famille des risques possibles (inondation, tempête, coupure de courant, etc.) ;
  • d’identifier les personnes qui auront besoin d’une aide particulière ;
  • de convenir de moyens de rester en lien, même si les réseaux sont perturbés (points de rendez-vous, numéros importants, etc.) ;
  • de réfléchir aux solidarités possibles avec les voisins.

Se former aux premiers secours

Le guide encourage vivement les citoyens à suivre des formations aux gestes qui sauvent, proposées par des associations agréées : Croix-Rouge, Protection Civile, SNSM, etc.

Savoir réaliser un massage cardiaque, utiliser un défibrillateur automatique ou poser un garrot tourniquet peut faire la différence avant l’arrivée des secours.

2. Bien protégés : réagir face aux risques et aux menaces

Cette seconde grande partie du guide est consacrée aux comportements à adopter en cas de risques ou de menaces. Elle est structurée par types de risques : naturels, technologiques, sanitaires, cyber, terroristes, informationnels.

Risques naturels

Le guide traite notamment des :

  • inondations ;
  • feux de forêt ;
  • mouvements de terrain ;
  • séismes ;
  • tempêtes et orages ;
  • éruptions volcaniques (surtout en outre-mer) ;
  • tsunamis.

Pour chaque type, des consignes simples sont données : ne pas prendre sa voiture, ne pas descendre dans les sous-sols en cas d’inondation, se mettre à l’abri dans un bâtiment solide en cas de tempête, se protéger des vitres en cas de séisme, rejoindre un point haut en cas d’alerte tsunami, etc.

Risques technologiques et industriels

En cas d’accident nucléaire ou industriel, les recommandations se ressemblent :

  • se mettre à l’abri dans un bâtiment ;
  • fermer et calfeutrer portes, fenêtres et aérations ;
  • couper la ventilation ;
  • éviter les flammes ou étincelles ;
  • ne prendre de comprimé d’iode que sur ordre explicite du préfet.

Risques sanitaires

Le guide rappelle les règles de base connues depuis la pandémie de COVID-19 :

  • se laver les mains régulièrement ;
  • utiliser des mouchoirs jetables ;
  • tousser ou éternuer dans son coude ;
  • aérer les pièces ;
  • porter un masque dans certaines situations.

Cyberattaques et cybermalveillance

La partie « Bien protégés » aborde aussi les risques numériques :

  • utiliser des mots de passe robustes ;
  • faire les mises à jour de ses systèmes ;
  • installer un antivirus ;
  • se méfier des messages inattendus (mails, SMS, appels) ;
  • consulter les sites officiels en cas de doute.

Désinformation et manipulations de l’information

Le guide insiste sur l’importance de ne pas relayer des rumeurs en période de crise.

Il recommande de toujours vérifier :

  • qui est à l’origine du message ;
  • si la source est officielle ou reconnue ;
  • si l’information est corroborée par un grand média ;
  • quel pourrait être l’objectif de cette information.

Menaces terroristes

En cas d’attaque, le guide rappelle la doctrine en quatre temps :

  • s’échapper si cela est possible en sécurité ;
  • se cacher et se barricader si l’on ne peut fuir ;
  • alerter les secours dès que c’est faisable ;
  • résister en dernier recours, uniquement si la vie est directement en danger et qu’il n’y a aucune autre option.

Reconnaître les signaux d’alerte et FR-Alert

Le guide explique les signaux des sirènes d’alerte en France (3 cycles d’1 min 41 avec pauses, puis un signal continu pour la fin d’alerte) et présente le dispositif FR-Alert, qui permet d’envoyer des notifications d’urgence sur les téléphones présents dans une zone menacée.

Les numéros d’urgence à connaître

Un rappel clair est fait :

  • 15 : urgences médicales (SAMU) ;
  • 18 : pompiers ;
  • 17 : police secours ;
  • 112 : numéro d’appel d’urgence européen ;
  • 114 : urgences par SMS, notamment pour les personnes sourdes ou malentendantes ;
  • 196 : urgences en mer.

3. Tous engagés : contribuer à la résilience nationale

La dernière partie du guide élargit la perspective : au-delà de la préparation individuelle et familiale, il existe de nombreuses façons de s’engager pour renforcer la sécurité du pays et aider les autres.

Contexte stratégique et continuum de sécurité

Le guide rappelle que dans le contexte actuel, la France peut être amenée à engager ses forces armées à l’extérieur de son territoire, par exemple pour défendre un pays allié.

En réaction, des adversaires pourraient chercher à déstabiliser la société française par des opérations hybrides : cyberattaques, campagnes de désinformation, perturbations économiques.

Dans cette perspective, la stabilité interne du pays dépend aussi de la capacité des citoyens à rester calmes, à respecter les consignes et à contribuer à l’effort collectif, que ce soit par un engagement militaire, civil, bénévole ou associatif.

Les formes d’engagement possibles

Le guide met en avant plusieurs voies :

  • Engagement militaire ou de sécurité intérieure : Armée de Terre, Marine Nationale, Armée de l’Air et de l’Espace, Gendarmerie, Police Nationale ;
  • Réserves opérationnelles : Garde Nationale (réservistes des Armées et de l’Intérieur), réserve sanitaire, sapeurs-pompiers volontaires ;
  • Bénévolat : missions recensées sur la plateforme publique dédiée au volontariat ;
  • Associations agréées de sécurité civile : participation aux dispositifs de secours lors d’événements, soutien aux populations, logistique, etc.

La Journée nationale de la résilience

Le guide mentionne également la Journée nationale de la résilience, organisée le 13 octobre, qui vise à informer les citoyens sur les risques majeurs, les comportements à adopter et les outils d’alerte. C’est un moment privilégié pour découvrir concrètement ces enjeux près de chez soi.

Conclusion : un document à lire, partager et utiliser

Le guide « Tous responsables » est à la fois un manuel pratique et un outil de sensibilisation. Il explique pourquoi la préparation est indispensable, détaille le contenu d’un kit de survie 72 heures, résume les réflexes à adopter pour chaque type de risque, alerte sur la désinformation et invite à l’engagement citoyen.

Son objectif est clair : faire en sorte que, face aux crises de demain, la population ne soit ni démunie ni passive. En prenant le temps de lire ce guide, de constituer un kit, de parler à ses proches et de mémoriser quelques réflexes simples, chacun peut contribuer à une France mieux préparée, mieux protégée et plus résiliente.

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À propos de l'auteur :

Depuis 2017, l'équipe Kit-Survie.org, composée d'experts en survivalisme et matériel de survie, s'efforce de proposer un contenu objectif toujours maintenu à jour. Pour ce faire, elle s'appuie sur des sources scientifiques et autres tests réalisés en laboratoire ou dans des conditions réelles, mais aussi sur des études réalisées par des groupes de chercheurs en France ou à l'étranger. Elle ne s'arrête donc pas à sa propre expérience, mais prend le soin de comparer son ressenti et ses connaissances à ceux des acteurs faisant autorité sur le secteur, qu'il s'agisse de la santé ou de la sécurité, qui sont des thèmes devant être traités avec une attention toute particulière. Bien avant de lancer ce site, l'équipe Kit-Survie.org œuvrait déjà dans le domaine des stages de survie et du survivalisme en général, impliquant de fait une excellente connaissance en matériel médical et de équipements de protection, les deux secteurs étant fortement liés. Twitter - Facebook


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